Ce triangle énigmatique a fait perdre la tête à tout un open space. Et vous, quel est votre score ?
Une simple figure géométrique a déclenché une véritable fièvre collective sur le web. Derrière ses lignes apparemment basiques se cache un décompte bien plus complexe qu'il n'y paraît. Préparez-vous à scruter chaque détail pour tenter de résoudre ce mystère qui divise les esprits.
Qu’est-ce qui rend ce défi si captivant ?

Tout part généralement d’un simple partage sur les réseaux, la personne étant convaincue de détenir la solution parfaite. Rapidement, les avis divergent : les collègues proposent des totaux qui n’ont rien à voir. Les chiffres fusent : quatre, douze, vingt-deux, parfois plus d’une trentaine. Et c’est là que les débats les plus pointilleux s’engagent : « Si les traits ne sont pas absolument droits, peut-on encore parler de triangle ? » De quoi tester la patience même des plus calmes d’entre nous.
Le véritable charme de ce puzzle réside dans cette certitude que chacun a d’avoir appliqué une méthode imparable. Un peu comme lorsqu’on cherche désespérément pourquoi un gâteau refuse de prendre en cuisson, alors qu’on a pourtant suivi la recette à la lettre.
Le verdict des initiés : une solution qui semblait évidente

Pour mettre fin à la controverse, des amateurs de géométrie se sont penchés sérieusement sur la question. Leur consensus initial ? On trouve 18 triangles. Leur technique ? Observer depuis le point le plus haut et identifier toutes les bases possibles sur chacune des lignes horizontales. Avec trois étages et six combinaisons par niveau, le calcul paraissait sans appel.
L’explication était limpide, presque élégante, et apportait un soulagement bienvenu. On était tenté de penser : « Enfin, l’affaire est close ! » Mais l’univers du web aime les rebondissements…
C’est alors que les choses se compliquent… avec bonne humeur
Une observatrice astucieuse a alors levé un point crucial : l’image originale était tracée sur un papier à carreaux. Ainsi, les lignes de la feuille elle-même pouvaient servir à former de nouvelles figures. Bilan : 17 triangles supplémentaires, portant le total à 35.
La réponse définitive qu’on croyait tenir venait de s’envoler.
Dans les jours qui ont suivi, une communauté de passionnés a inspecté le dessin avec l’attention d’un détective. Certains ont repéré des intersections négligées, d’autres ont pointé des formes minuscules passées inaperçues. Une contributrice en a ajouté sept de plus. D’autres encore ont découvert des structures surprenantes dans les coins. Le nombre n’a alors cessé de croître : 42, puis 61.
À ce stade, l’énigme avait dépassé le cadre du simple exercice visuel pour devenir une série à suspense. Chaque nouvelle découverte relançait le scénario. On se surprenait à examiner l’image avec l’acharnement de quelqu’un qui cherche la dernière madeleine au fond de la boîte.
La raison de notre fascination pour ces puzzles
Si ce dessin triangulaire simple génère autant d’engouement, c’est qu’il réveille en nous un désir fondamental : celui de saisir une vérité cachée, de résoudre un mystère, d’apercevoir ce qui échappe au regard des autres. C’est un jeu sans enjeu, mais qui procure une satisfaction intense lorsqu’on parvient à identifier un élément nouveau.
Et avouons-le : nous aimons toutes avoir le sentiment que notre façon de percevoir les détails peut mener à une petite réussite personnelle. C’est comparable à la joie de placer la dernière pièce d’un casse-tête ou de dénicher la perle rare lors des démarques.
